Merci aux adorables personnes qui me soutiennent sur tipeee!


3 commentaires

Olivier Livier · 11 octobre 2020 à 12h43

Je crois que la seule espèce de « part d’animalité » que l’on puisse refuser, c’est celle que le carnisme veut nous servir morte, dans une assiette.

Jean · 12 octobre 2020 à 0h13

Voilà quelques mois que je passes de temps en temps sur ton site pour voir si une nouvelle planche était sortie, du coup en voyant un nouveau poste aujourd’hui j’étais tout content! Merci pour tous ces bons rires(et quelques larmes aussi) devant tes bds!

azer · 12 octobre 2020 à 1h32

c’est criant de vérité , hélas !

les chantres de la supériorité de l’humain sont surtout ceux qui n’ont jamais fait la preuve de la leur . Le médiocre n’a pas d’autre possibilité , pour maintenir une estime de soi positive , que de s’arroger les mérites du groupe auquel il appartient .Il est égalitariste au sein de son groupe propre ( le blanc , le noir , l’hétéro , l’homo etc…) et l’est de moins en moins au fur et à mesure de l’éloignement d’un groupe du sien : le groupe animal étant le plus éloigné , il lui dénie d’autant l’égalité avec son groupe qu’il croit ultime , l’espèce humaine , car celle-ci appartient au règne animal , lui-même au règne du vivant .
L’égalitariste est un brave couillon : soit un médiocre qui prône l’idéologie qui le favorise , soit un universitaire qui n’est jamais sorti de son monde de livres , un théoricien sans expérience qui parle du peuple sans l’avoir réellement cotoyé et qui fait du christianisme sous couvert de science . Celui qui a fréquenté d’aussi près la haute bourgeoisie et le prolétariat que son clavier d’ordinateur sait que l’égalité n’est au mieux qu’un mensonge déstiné à pacifier les rapports humains , au pire une conviction débile ; au sein des deux groupes précités on trouve des abrutis et des éveillés , c’est à dire des être qui n’ont pas les mêmes besoins en fonction de leur nature , aussi sûrement que la vache n’a pas besoin d’un lit conrairement à l’humain .

Je me souviens , entre autre , des mes collègues employés communaux quand j’étais objecteur de conscience , qui supportaient bien de rester toute une matinée dans un local technique de 4×5 mètres , à faire semblant de travailler en faisant régulièrement du bruit , sans quoi le vieux shnock retraité qui passait son temps derrière le rideau de sa fenêtre allait se plaindre au maire que ses impôts servaient à payer des fénéants , et qui y restaient pour manger à midi , entourés de laideur , avec pour seule lumière un néon agressif , et pour seule activité cérébrale des discussions de voiture , des ragots , la critique des politiciens qui  » Franch’ment , i’ nous prennent vraiement pour des cons !  » ( comme c’est tentant mais profondément injuste … ) , et quel que soit le sujet l’inévitable conclusion :  » D ‘ t ‘façon c’est Le Pen qu’a raison !  »

Il faisait mois dix degrés , la rivière était gelée , mais je fuyais quand même ce repaire de débiles et j’allais manger mon repas au bord de l’eau , une cassette de Weather Report ou de Miles Davis dans mon walkman , un crayon dans la poche pour économiser les piles quand je voulais rembobiner …

Ces débiles existent toujours , même quand ils sont morts : leurs enfants ou ceux des autres les remplacent à chaque génération et , n’étant rien d’autre que des perroquets qui s’ignorent , clament la supériotié de l’humain sur la bête comme ils ont toujours entendu le dire .

Par dépit on lâche parfois un  » Les pauvres ,,,  » jusqu’au jour où on comprend qu’on devrait plutôt dire  » Les veinards !  » Quel bonheur d’être con ! : le seul malheur des cons est de ne pas connaître leur bonheur .

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