Ce document est destiné à aider la filière viande à communiquer après une enquête de L214 dans leur élevage. Amis éleveurs, n’hésitez pas à vous y référer, du temps gagné c’est un éleveur heureux!


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12 commentaires

Kino · 20 juin 2019 à 8h28

Pas de case : images volées par des extrémistes qui se sont introduits sans autorisation, et pénétrer dans un lieu privé, c’est un crime, ils doivent être sévèrement punis, c’est eux les méchants?
Bon, OK, ça serait une très grosse case pour foutre tout ce texte, mais je suis sûr que tu peux synthétiser par un de tes super dessins + phrase qui va bien ^^

    IV · 20 juin 2019 à 8h28

    j’ai tenté de résumer ça avec un trou du cul de poule.

      Balika · 9 septembre 2019 à 16h28

      R.I.P. « Drôme Cailles » …
      Quand on montre des trucs dégueulasses, parfois ça fait réagir le citoyen.

sdfsdf · 12 juillet 2019 à 17h28

C’est sûr que c’est rarement la joie, les abattoirs… M’enfin, des éleveurs qui aiment leurs bêtes, pourquoi ça serait si inconcevable ? Après tout, moi j’aime les animaux, alors qu’il faut en tuer un sacré paquet pour fabriquer un ordinateur… Parce qu’un smartphone tout les cinq ans, ça ne tue pas moins d’animaux qu’une côtelette par semaine : le tiers disparu de la biodiversité, on ne l’a pas mangé ! La ville, l’éclairage, le bruit, les réseaux de communication, l’énergie, la manufacture… c’est pas dissociable de l’élimination d’êtres vivants. Et je ne parle pas d’une pelleteuse qui écrase inconsciemment un ver de terre ! Extraire des terres rares, même en « respectant les normes » ( cad à perte ), ça veut dire tirer un trait sur toute la faune d’une région. Je veux dire : trouver un objet autour de soi dont la fabrication n’ait pas entrainé la mort d’un être sensible ça me parait un peu perdu d’avance…
Alors c’est essentiel de vouloir limiter au maximum notre prédation : mais on est pas des divinités, on n’y arrivera pas complètement. Et si il faut reloger chaque nid de chaque arbre qu’on abat, chaque terrier de chaque terre qu’on cultive, chaque territoire de chaque logement qu’on habite etc, je serais le premier à applaudir, mais il faut pas se faire d’illusion : on dira adieu au numérique, à la voiture ou à l’IRM.
Franchement pourquoi pas ?
Seulement à ce compte là, je trouve un peu dur de refuser aux paysans l’empathie qu’ils peuvent développer pour leurs bêtes, alors que vous et moi, on en tue autant, pour d’autres raisons, qui ne sont ni moins structurelles, ni moins dispensables.

    A · 24 juillet 2019 à 18h49

    Etre vegan ou antispéciste ca ne veut pas dire être pro-vie.
    La mort (et la vie) est omniprésente sur terre. Quoi que l’on fasse, on tue. Que ca soit d’autres espèces animales, végétales etc. Et ca n’est pas forcément propre à l’humain (même si on doit être les champions).

    Par contre l’élevage, qui n’est autre que de la domination, de l’exploitation et de l’esclavage animal n’a rien à voir. Que l’on donne la mort ou pas…
    Alors l’empathie du paysan qui envoit un animal à l’abatoir on s’en fout un peu non ?
    Qu’il prenne plutot concience que son choix de vie et ce qu’il fait chaque jour c’est de la merde…

      sdfsdf · 2 août 2019 à 17h40

      Je ne saisis pas : vous semblez différencier la domination/exploitation propre à l’élevage et la domination/exploitation propre à l’urbanisation, par exemple, ou à l’industrie numérique, ou la consommation d’objets en plastique, ou que sais-je… Mais c’est juste une différenciation symbolique, humaine : puisqu’il n’est pas davantage possible d’avoir des smartphones sans exploitation que de la viande sans enclos, quelle est foncièrement, pour un mammifère type ruminant ou rongeur, la différence entre grandir dans un pré/mourir dans le stress d’un abattage et grandir dans le stress d’une perte de territoire liée à la pression industrielle/mourir d’une maladie causée par l’appauvrissement de son biotope ?
      La nuance ne concerne que nous ! Ça lui fait une belle jambe au mouflon de savoir qu’il a disparu, mais que ce n’était pas en captivité ! Qu’il est mort de faim, mais que ce n’était pas dans le cadre d’une promotion de grande surface ! Un sanglier perturbé par du bruit, des chantiers, de la lumière, des routes, des industries, etc, n’est pas moins esclave/dominé/exploité qu’un cochon dans une ferme. Il n’en ressent pas moins de violence, de stress, de coercition… Il ne se dit pas « Ah ! au moins, je suis un cochon libre ! »…
      Si on veut vraiment se mettre à la place des autres espèces, la question qui nous importe c’est l’échelle, le nombre, de ces violences, et non la manière dont nous les symbolisons ( unilatéralement, qui plus est ! ).
      Parce que l’empathie du paysan, qui envoie une bête à l’abattoir ? Bah oui, moquez-vous en si vous voulez ! Mais l’empathie du blogger qui nécessite qu’on transforme la Mongolie intérieure en désert radioactif pour poster des dessins : qu’est-ce que son idéal apporte de plus aux animaux qui en souffrent ?

        Veganisme Intox et dangers · 6 novembre 2019 à 16h13

        100% d’accord, cela relève pour moi d’une volonté de cacher ce qui les dérange à cause d’une hyper sensibilité dure à vivre (et aussi à cause de vidéos manipulatrices)… Personne n’aime voir souffrir les animaux mais pour ma part, je vis entouré d’élevages de plein air, et pour croiser les animaux tous les jours, je peux confirmer qu’ils sont heureux et qu’ils n’ont aucune conscience de ce qui les attend (comment le pourrait il d’ailleurs ?).

        F · 25 janvier 2020 à 17h56

        la différence entre les deux c’est que la mort est le but dans l’élevage tandis que dans les autres industries c’est un dommage collatéral.

        De toute façon l’argument c’est pas mieux ailleurs est un peu pourris, si tout le monde résonnait ainsi on irait nul part.

      Veganisme Intox et dangers · 6 novembre 2019 à 19h37

      Si on suit votre raisonnement, les animaux victimes de l’agriculture broyés ou écrasés par les engins de récoltes sont tolérables car non exploités?
      Donc la chasse ne vous pose aucun problème puisque cela ne relève pas de l’exploitation…
      Or ce n’est pas le cas n’est ce pas?

      Le problème ne serait il pas plutôt que votre hyper sensibilité vous pousse à supprimer ce qui est visible pour vous (élevage, abattoirs, chasse) tout en fermant les yeux sur toutes les morts indirectes qui font tout autant de victimes et souvent de façon cruelle? Je vous évite les photos de faons broyés, de lapins mutilés lors des récoltes de végétaux…. Là il y a de la vraie souffrance animale….

        fabio chaparro · 27 avril 2020 à 0h56

        La mort n’est pas le but de l’agriculteur

Balika · 18 novembre 2019 à 17h12

La case en haut à droite m’a fait éclater de rire, je ne sais pas pourquoi. 😀
Ca ferait un super T-shirt !

    IV · 28 novembre 2019 à 16h45

    Mmh à méditer

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