J’écris aussi des livres.

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34 commentaires

Patrick Loiseleur · 21 juin 2017 à 11h19

Bien vu ! Quelle pédagogue tu fais, bravo. En psychologie ça s’appelle la « rationalisation a posteriori ». En fait la plupart des gens ne se sont jamais posé la question, ils mangent comme on leur a appris à manger quand ils étaient gosses. Et l’on pourrait mentionner aussi le bourrage de crâne avec les « protéines » ou encore les fameux « 3 produits laitiers par jour » martelés par la télé aussi bien que par les enseignant(e)s de l’école primaire.

    IV · 21 juin 2017 à 12h18

    Merci pour le vrai terme^^

    Audrey Eugene · 22 juin 2017 à 10h04

    L’on peut également parler de dissonance cognitive, quand notre comportement n’est pas en phase avec nos cognitions, cela nous met dans un état de tension désagréable que l’on cherche à contrer. pour l’éviter, soit on change notre comportement (on change ses habitudes alimentaires) soit on change nos cognitions (arrivent les justifications… oui je mange de la viande mais bon hein j’en ai besoin…et le lion… et le cri de la carotte…).

      IV · 22 juin 2017 à 16h21

      Je ferai bien une BD là dessus aussi. Arrêtez de me donner du travail.

niahoo · 21 juin 2017 à 13h15

Haha ça me rappelle un délire que j’ai d’imaginer des chasseurs à la chasse en train de dire « Ha la la, j’ai vachement envie d’aller réguler la nature et protéger la biodiversité, je m’en vais chasser » puis « Haha ce faisan d’élevage, on lui a bien régulé sa geule pas vrai Gégé ? »

    IV · 21 juin 2017 à 16h05

    J’ai pensé à la faire avec les chasseurs aussi, je pense que je vais la faire.

      niahoo · 22 juin 2017 à 13h17

      Coule.

Andrea Lapin · 21 juin 2017 à 13h31

Faudrait un gros viandard pour faire une bd « Stéphanie gère son orthoréxie et son anorexie latente par le véganisme et cherche ensuite à le justifier »

Vincent Galiano · 21 juin 2017 à 15h13

Trop drôle et complètement vrai! De bons arguments à balancer la prochaine fois.

    IV · 21 juin 2017 à 16h05

    « Drôle et vrai », il suffit de décrire les carnistes pour que ça le devienne.

      Monty · 23 juin 2017 à 9h14

      « Drôle et vrai  » ?

      Mais… Mais non ! C’est horrible…

      C’est pour ça que c’est vraiment drôle.

IV · 22 juin 2017 à 16h25

J’ai pris deux ou trois trucs au pif que disent les gens qui aiment bien manger de la viande, le but n’était pas de faire une super argumentation sur chaque connerie (le reste du blog est là pour ça).
Si tu as envie d’en savoir plus, je te conseille de parcourir le site de l’APSARES:
http://www.alimentation-responsable.com/position-ADA-2009

IV · 22 juin 2017 à 16h26

Je suis adhérente 😛

Seb · 23 juin 2017 à 10h30

Je comprends bien le point de vue et je suis également en accord moral avec les valeurs du vegetarisme, Cependant cette illustration passe a côté d’un point essenciel qui est d’ailleurs la seule justification que j’utilise pour expliquer ma consommation de viande… LE GOUT ! Je manges rarement de la viande et en manges que quand j’ai la garantie que je l’apprécierais gustativement parlant… donc pas de nuggets, jambon ou steak haché. Tout ça pour dire nous mangeons de la viande aussi parce que nous aimons le goût.

    IV · 23 juin 2017 à 16h47

    Je te renvoie à la réponse faite LeonxLeon.

    Par ailleurs, j’aurai très bien pu mettre dans les justicfiactions au milieu de la BD « oui mais la viande c’est bon », et y répondre « et alors, parce que ça te fait du bien ça t’autorise à te comporter en assassin? », mais tu comprendras que je peux pas dresser une liste complète de tout ce que disent les carnistes pour justifier leurs habitudes, sinon la BD ferait facilement 10000 pages.

      Axel Créteur · 24 juin 2017 à 20h48

      Ouais bon, en assassin, oui et ?
      C’est la nature de bouffer les autres. Pourquoi lancer la pierre franchement, je suis pas contre un élevage défendant la souffrance animal. J’ai lu que vous parliez d’un peuple frugivore, justement c’est UN PEUPLE pas LE peuple. Suffit d’admettre la pluralité et les divergence plutôt que de dire un clair « manger de la viande c’est pas bien » exprimer dans votre article.
      Et le contre argument bien pourri sur les médoc et le pétrole… c’est vraiment la cerise celui là, l’argument du gars est nul aussi hein, mais la réponse l’est tout autant, parce que peut être à l’époque les médoc/l’informatique/le pétrole ça « existait » même pas nan ? Je glisse ça juste comme ça hein.

        IV · 1 juillet 2017 à 12h15

        Ah bah si c’est la nature alors!!

        Onivlas Brony · 1 juillet 2017 à 12h29

        http://menace-theoriste.fr/appel-nature/

          IV · 1 juillet 2017 à 16h42

          Moi je pète toujours la gueule aux plus petits que moi, c’est la Nature.

          RLid · 25 août 2017 à 22h25

          Hahahahaha excellent !!! :’)

          Merci pour ce blog, je pense que je vais commander les BD semaine pro si elles sont du meme acabit que ce post.

          J’adore !

          IV · 27 août 2017 à 9h39

          Heu oui c’est du même acabit mais je sais pas si je dois en être fière ou pas ^^

          Yasha Obata · 1 octobre 2017 à 22h45

          Le pétrole et les médocs sont des exemples de notre évolution, pourquoi ne pas évoluer sur notre façon de bouffer depuis la préhistoire ?

          Ça n’existait pas, oui, exactement comme tout ce qui nous facilite la tâche aujourd’hui pour bouffer vegan, découverte de la b12, les milliers de recettes végétalisée, l’aquafaba… Bref, faut faire un effort de compréhension svp.

          De toute façon, on sait que pas mal de personnes deviendront vegan par la force des choses, et pas d’eux-même. Quand manger de la viande sera encore + mal vu que maintenant, que les produits dans les grandes surfaces vont diminuer et que de plus en plus de médecins vont se renseigner en nutrition, ça va changer !

LeonxLeon · 23 juin 2017 à 13h45

Il y a bien des gens qui doivent en manger parce que c’est bon, non ?

    IV · 23 juin 2017 à 16h44

    Ca rentre dans l’habitude, la viande humaine a paraît-il bon goût, de même que celle de chat, ou de limace. Culturellement elles ne sont pas consommées, les gens n’ont pas l’habitude d’en consommer et n’en défendent donc pas la consommation.

Augustin Riedinger · 24 juin 2017 à 14h44

Belle démonstration, mais comme toujours ce type d’argumentaire justifie une diminution de la quantité de viande consommée, plus qu’un strict arrêt.
Si vous souhaitez élargir largement les personnes auxquelles vous vous adressez, prônez la diminution avant tout.
Comme ça la ségrégation sera moins forte et cela bénéficiera à tous !

IV · 10 juillet 2017 à 7h48

Pour mes patates j’utilise des méthodes de prévention et pour l’instant je n’ai jamais eu de doryphore, tu devrais peut-être essayer?

Sinon quand j’achète des patates à un producteur, probablement qu’il a tué des insectes, mais je vois pas trop en quoi c’est une raison pour tuer des vaches, des chiens ou des humains.

AgentPLE · 29 août 2017 à 10h36

Il suffit de fouiner un peu…
https://www.viande.info/elevage-viande-sante-maladies

Barbara Sverige · 29 août 2017 à 12h25

cf Melanie Joy

IV · 31 août 2017 à 14h40

Dans les faits les gens cherchent des justifications! Tout le monde argumente avec moi quand je remets en question la légitimité de tuer des animaux.

Ensuite, la phrase sur les animaux qui s’en foutent de disparaître s’applique à l’espèce mais je ne sais pas si tout le monde va le comprendre comme ça, tu me mets le doute.

Ensuite je me fiche bien de laver l’humanité de ses péchés, de soulager ma conscience ou quoi que ce soit. La souffrance dans laquelle se trouve les animaux aujourd’hui est injuste et doit cesser, toute autre considération m’est étrangère.

Je ne comprends pas la deuxième phrase de l’avant-dernier paragraphe.

Virgile Bornemann · 5 septembre 2017 à 12h14

Des justifications ? Moi je mange de la viande parce que ça me plaît et je vous emmerde.

    IV · 7 septembre 2017 à 18h57

    C’est assez rare, la plupart des gens cherchent à justifier leurs actes quand ils se rendent compte qu’ils commettent un acte atroce.

Lucidator Meister · 9 janvier 2020 à 23h08

Ou alors, plutôt que de présager pour les autres (et caricaturer), on essaie d’admettre que tout le monde n’a pas les mêmes valeurs morales anti-spécistes. Dans la religion catholique (entre autres), l’Homme (pourvue d’un âme) n’est pas l' »égal » de l’animal (qui en est dépourvu). Et s’il est nécessaire de respecter l’animal, création de Dieu, s’en nourrir ne pose en revanche aucun soucis.

Bien sûr qu’il y a des viandards balourds sans arguments valables. Mais il y a une majorité silencieuse d’omnivores qui ont juste une autre morale que la votre. Ceux-ci peuvent se montrer aisément concernés face à la question de la souffrance animale, de leur exploitation de masse, de l’impact écologique d’une trop grande consommation de viande, etc. s’ils ont la chance d’être sensibilisés par des moyens respectueux de leur propre morale.

Je partage ardemment votre lutte contre la surconsommation, l’exploitation industrielle et la souffrance animale mais je n’ai aucun problème moral à en manger de temps en temps (je ne suis pas anti-speciste, navré d’avoir une vision du monde différente de la votre), et je ne suis pas certain de la viabilité du moyen mis en oeuvre pour la mener. Je pense qu’il y a même un risque de créer l’effet inverse avec le jugement moral insupportable qui sous-tend votre pensée.

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